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PLAN LOCAL DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES DU SUD-GRESIVAUDAN
> Contexte
| Date de début :
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01/09/2004 |
| Territoire :
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SUD-GRESIVAUDAN |
| Métier :
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EMPLOI ET FORMATION |
| Structure :
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ASSOCIATION |
| Cible :
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AUTRES |
| Objectifs visés :
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- Accompagner les mutations économiques et sociales
- Revaloriser les métiers du territoire dans leur diversité
- Inciter les employeurs à investir dans les ressources humaines
- Favoriser l'accroissement et la transmission des compétences |
> Descriptif de l'action
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1.1. Développer les formations initiales :
On constate une forte évolution positive du niveau d'étude et du taux de scolarisation entre les deux derniers recensements. L'offre de formation sur le territoire est diversifiée. On compte 6 établissements de formation initiale sur le Pays du Sud-Grésivaudan : 3 collèges et 3 lycées, dont un lycée polyvalent, un lycée professionnel agricole (Maison Familiale et Rurale) et un lycée technologique privé. Les lycées offrent des formations couvrant des secteurs d'activités spécifiques : plasturgie, électrotechnique, systèmes automatisés, service aux personnes,... 1077 élèves étaient accueillis en 2002-2003 dans ces 3 lycées. Cependant, une seule formation post BAC est proposée sur le territoire (BTS Assistant de gestion PME-PMI). Il manque des formations locales adaptées aux besoins des entreprises, notamment pour le secteur de la construction. Comme cela a déjà été fait pour la mise en place de formations spécifiques comme le Bac pro Plasturgie, il s'agira d'abord d'imaginer et d'instaurer un dispositif de veille pour arriver à identifier en permanence les besoins en formation de l'ensemble des secteurs économiques et des services.
La formalisation de partenariats entre établissements de formation initiale et entre ces établissements et les employeurs locaux sera encouragée pour développer plus vite et mieux des nouvelles formations complémentaires et adaptées aux besoins.Informer et communiquer sur les métiers et formations à destination des jeunes et du public local sera déterminant, de même que les actions de sensibilisation des jeunes en formation à une meilleure connaissance du territoire.
1.2. Développer des formations continues qualifiantes sur place pour tous publics et la Validation des Acquis de l'expérience (VAE) : On compte 3 organismes de formation continue sur le territoire du Sud- Grésivaudan : le GRETA Centre Isère (bureautique, comptabilité, taille de pierre et préparation au concours d'aide soignant), la Maison pour la Promotion Sociale (M.P.S.) (mise à niveau, pré-qualification) et l'Ecole d'Aide Soignant du Centre Hospitalier. Par ailleurs l'Association « les Industriels du Sud-Grésivaudan » (AISG) organise des formations inter-entreprises. On déplore cependant l'absence de formations professionnelles qualifiantes accessibles aux demandeurs d'emploi adultes sur le territoire. Le niveau de qualification des demandeurs d'emploi est par ailleurs inadéquat pour répondre aux mutations et contraintes de l'évolution des métiers.
Favoriser la mobilité professionnelle et la formation continue des salariés est aujourd'hui un enjeu majeur pour répondre aux demandes d'évolution et de promotion des individus, permettre aux salariés d'anticiper les évolutions économiques et technologiques, consolider la situation des salariés les plus fragiles ou bien encore renforcer la compétitivité des entreprises. Sur le Sud-Grésivaudan il s'agit aux côtés d'autres acteurs d'engager différentes initiatives en faveur de l'évolution professionnelle et de la formation continue des actifs et des salariés.
L'objectif principal en matière de formation continue est de transmettre et développer les savoir-faire industriels, artisanaux et agricoles des entreprises, en assurant la formation et l'employabilité (maintien dans l'emploi) des salariés. Il s'agira pour cela de mieux connaître les besoins des entreprises et des salariés et ainsi développer localement des formations qualifiantes adaptées pour tous les publics ; tout en informant les salariés et les employeurs sur les atouts de la formation continue. Par exemple, dans les métiers de l'accueil et en particulier dans les secteurs du tourisme et de la culture, former, recruter et professionnaliser sont des besoins exprimés par les employeurs et qui devront être satisfaits. Les organismes de formation et les entreprises partenaires seront encouragés à mutualiser leurs savoirs et leurs installations. Ils seront notamment incités à développer une plateforme de formation dans les futurs locaux du pôle formation de la Maison de l'Economie.
La Validation des Acquis de l'Expérience (VAE), introduite par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, offre la possibilité à toute personne de faire valider les acquis de son expérience en vue de l'acquisition de tout ou partie d'un diplôme. Il s'agit donc de permettre l'accès à la qualification par la VAE à un large public, notamment au bénéfice de personnes de faible qualification ou sans qualification. L'objectif est donc de développer et organiser une information cohérente et coordonnée de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) à l'échelle du territoire avec les différentes structures d'accueil. Il s'agit de mettre en place des outils pour faciliter l'accès des actifs à la VAE et inciter les entreprises à intégrer la VAE dans la gestion des ressources humaines.
1.3. Anticiper et réduire l'exclusion :
Le taux de demandeurs d'emploi de longue durée en Sud-Grésivaudan est préoccupant (27,7 des demandeurs d'emploi en 2002). Il reste supérieur à la moyenne départementale (23,7 en 2002). La part des demandeurs d'emploi de moins de 26 ans est en augmentation (17,5 de la demande d'emploi fin de mois en 2002). Les niveaux de formation des demandeurs d'emploi sont assez bas : (57 inférieur ou égal à V). On observe globalement une dégradation de la situation des demandeurs d'emploi peu qualifiés, peu mobiles et peu adaptables. Certains publics comme les jeunes sans qualification et les femmes connaissent des difficultés d'insertion particulières.
C'est pourquoi, favoriser l'accès à la formation et à l'emploi pour les publics en difficulté sera déterminant, notamment en créant et développant des nouveaux outils d'insertion (insertion par l'économique) et en luttant contre la fracture numérique par des formations aux usages des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).
Aider à maintenir les personnels dans l'emploi contribuera par ailleurs à anticiper et réduire l'exclusion. Il faudra notamment veiller à trouver des solutions face au problème de la saisonnalité et précarité des emplois touristiques et agricoles.
Développer des synergies entre les partenaires de l'Insertion, au niveau de l'accueil, de l'information, de la sensibilisation et de l'accompagnement permettra de renforcer l'efficacité des actions au profit des bénéficiaires. Par ailleurs, les organismes publics en charge de l'insertion doivent opérer sur l'ensemble du territoire et être organisés de préférence sur une base territoriale cohérente, celle du Pays du Sud-Grésivaudan.
1.4 Développer la gestion de l'emploi
II s'agit d'aider les petites et moyennes entreprises à se doter d'outils leur permettant d'anticiper leurs besoins de compétences en intégrant l'impact du vieillissement démographique et de l'allongement de la vie professionnelle.
L'apprentissage, la formation continue, l'appui au recrutement et à l'intégration des nouveaux salariés, le développement du tutorat, constituent des solutions à promouvoir et à développer. Il est également important de sensibiliser les entreprises à la prise en compte de problématiques telles que les transports, le logement et de la garde d'enfants, qui conditionnent l'intégration professionnelle des salariés2. La mise en place du Plan Local de Gestion des Ressources Humaines du Sud-Grésivaudan et du dispositif ECRINS3 participe à cet objectif. "? x ho
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